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	<title>éKitable</title>
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		<title>éKitable</title>
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	<item>
		<title>Nations unies : le Conseil des droits de l'Homme adopte la déclaration des droits des peuples indigènes</title>
		<link>http://ekitable.ouvaton.org/breve.php3?id_breve=14</link>
		<date>2006-07-05 00:00:00</date>
		<description>&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;
Au cours d'un vote historique, le Conseil des droits de l'Homme des Nations unies a adopté, le 29 juin au soir, à Genève, par 30 voix pour (dont la France), 2 voix contre et 12 abstentions, le texte de la Déclaration des droits des peuples indigènes en instance depuis plus de 12 ans.
Le projet de déclaration doit maintenant être proposé à l'Assemblée générale des Nations unies pour être soumis au vote des membres avant la fin de l'année. Le Conseil recommande à l'Assemblée générale de voter le projet de Déclaration.
Si elle est approuvée, la Déclaration deviendra l'instrument de référence concernant les droits des peuples indigènes ; elle permettra d'évaluer l'attitude des Etats envers les peuples indigènes.
La Déclaration reconnaît les droits des peuples indigènes sur leurs terres et leur mode de vie. Elle stipule également qu'ils ne peuvent pas être expulsés de leur territoire sans leur consentement libre et avisé.
Commentant le vote, le délégué britannique aux Nations unies a rappelé que le Royaume uni rejetait la notion de droits collectifs dans la législation internationale, une position qui a suscité de vives réactions de la part des peuples indigènes et qui fait l'objet d'une campagne de Survival.
Stephen Corry, directeur de Survival International, a déclaré aujourd'hui : ‘Les Nations unies se dirigent enfin vers une pleine reconnaissance des droits des peuples indigènes dans le monde dont nombre d'entre eux souffrent encore aujourd'hui de spoliation et sont menacés de disparition. Il est regrettable que la première réaction du Royaume-Uni ait été de nier les droits collectifs'.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Pour plus d'informations
Magali Rubino 00 33 (0)1 42 41 44 10
magali@survivalfrance.org&lt;/p&gt;</description>
		<dc:date>2006-07-04T22:00:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
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	<item>
		<title>Une &quot;Arche de Noé&quot; végétale en chantier sur un archipel de l'Arctique</title>
		<link>http://ekitable.ouvaton.org/breve.php3?id_breve=13</link>
		<date>2006-06-20 08:58:06</date>
		<description>&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;
Le Premier ministre norvégien Jens Stoltenberg a lancé, le lundi 19 juin 2006,sur un archipel isolé de l'Arctique la construction d'une &quot;Arche de Noé&quot; végétale, un entrepôt destiné à assurer la survie des principales semences de la planète en cas de catastrophes naturelles ou nucléaires.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Protégée par une porte blindée et des murs de béton armé d'un mètre d'épaisseur mais aussi par les ours polaires, la future &quot;chambre forte&quot; construite dans une montagne de l'archipel du Svalbard pourra stocker trois millions d'échantillons de semences afin de garantir la survie à long terme des cultures vivrières fondamentales.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;&quot;Cette structure fournira des moyens pratiques pour réimplanter des cultures détruites par des catastrophes de premier ordre&quot;, a expliqué Cary Fowler, le chef du Fonds fiduciaire mondial pour la diversité des cultures, une organisation internationale indépendante impliquée dans le projet.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Au nombre des menaces, M. Fowler a cité &quot;une guerre nucléaire (...) les catastrophes naturelles, les accidents, les erreurs de gestion&quot; qui risqueraient d'éradiquer des espèces végétales essentielles.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Entourés par le permafrost (sol gelé en permanence) et par la roche, les échantillons, tels que le blé ou la pomme de terre, seront maintenus à une température de -18 degrés, ce qui garantira leur conservation pendant des centaines, voire des milliers d'années.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;M. Stoltenberg a symboliquement déposé un tube rempli de semences et de pierres à l'endroit même où la galerie sera percée sous la protection d'un policier armé prêt à éloigner d'éventuels ours polaires, relativement nombreux dans ces contrées que seuls 1.000 kilomètres séparent du pôle Nord.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Qualifiée d'&quot;Arche de Noé&quot; par le gouvernement norvégien ou encore de &quot;chambre forte du jugement dernier&quot; par ses concepteurs, la banque génétique devrait ouvrir en septembre 2007.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;&quot;L'entrepôt a une importance internationale. Ce sera le seul en son genre car toutes les autres banques génétiques sont de nature commerciale&quot;, a déclaré M. Stoltenberg, cité par l'agence NTB, en présence de ses homologues des pays nordiques.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Si la Norvège, qui a financé la totalité des 3 millions de dollars nécessaires à la construction, sera chargée de la gestion de la chambre forte, les semences entreposées resteront la propriété de leur pays d'origine.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;&quot;Nous souhaitons tous préserver la diversité biologique de l'agriculture, surtout celle des cultures vivrières qui sont essentielles à l'alimentation&quot;, a souligné le ministre norvégien de l'Agriculture Terje Riis-Johansen.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;&quot;Je pense que de nombreux pays utiliseront cette chambre forte afin de se prémunir contre les maladies végétales et les autres menaces&quot;, a-t-il ajouté.&lt;/p&gt;</description>
		<dc:date>2006-06-20T06:58:06Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
	</item>
	
	<item>
		<title>La couche d'ozone en voie de guérison ?</title>
		<link>http://ekitable.ouvaton.org/breve.php3?id_breve=12</link>
		<date>2006-05-18 20:34:20</date>
		<description>&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;
Stabilisée depuis quelques années, l'enveloppe protectrice de la Terre, la fameuse couche d'ozone, montre des signes de guérison. Cette rare bonne nouvelle environnementale serait directement attribuable à la mobilisation de la communauté internationale qui a signé, en 1987, le protocole de Montréal.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Financée par l'Institut météorologique du Danemark et la National Oceanic and Atmospheric Administration (NOAA), important organisme gouvernemental américain, cette étude confirme d'abord, comme d'autres avant elle, que la couche d'ozone s'est stabilisée grâce aux mesures prises ces 20 dernières années.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Elle ajoute toutefois une nouvelle donnée : la guérison est en cours.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;En entrevue à La Presse, l'auteure de l'étude, Betsy Weatherhead, n'a d'ailleurs pas hésité à faire un rapprochement avec le protocole de Kyoto. À son avis, cette victoire démontre hors de tout doute que les États ont un impact direct sur l'avenir de la planète lorsqu'ils se serrent les coudes.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;« C'est formidable, le protocole de Montréal est un véritable success story, lance la chercheuse de l'Université du Colorado. Nos observations montrent que l'atmosphère répond directement à ce qui a été entrepris depuis sa ratification. Après avoir décliné pendant des années, la couche d'ozone s'est stabilisée et montre maintenant des signes de guérison à plusieurs endroits. »&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Une réserve existe, cependant : l'activité volcanique et solaire pourrait bien faire décliner à nouveau la couche d'ozone. Notons d'ailleurs que l'étude ne tient pas compte de l'absence, au cours de la dernière décennie, d'éruptions volcaniques majeures, lesquelles émettent du sulfate qui s'attaque à l'ozone.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;« Il est possible que nous constations encore des niveaux très bas d'ozone au cours des prochaines années, explique Mme Weatherhead, mais la tendance générale que nous observons actuellement est que l'atmosphère commence à guérir. »&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Essentielle à la vie sur Terre, la couche d'ozone recouvre la planète et protège les organismes vivants des rayonnements ultraviolets nocifs émis par le Soleil. Or, au milieu des années 80, la communauté scientifique a observé un amincissement dangereux de cette couche. Les chlorofluorocarbures (CFC), que l'on retrouvait surtout dans les bombes aérosols, les réfrigérateurs et les climatiseurs d'autos, ont aussitôt été montrés du doigt.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Les CFC modifient en effet la concentration et la distribution de la couche d'ozone dans la stratosphère. Ils sont ainsi responsables du fameux « trou » que l'on peut observer dans l'Arctique, lequel atteint parfois Montréal au printemps, précise Mme Weatherhead.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Le problème est que l'appauvrissement de la couche d'ozone permet une plus grande pénétration des rayons ultraviolets (UV) dans l'atmosphère, situation qui peut avoir des effets néfastes sur les cultures, la croissance des forêts et, surtout, la santé humaine.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Les scientifiques s'accordent en effet pour dire que l'amincissement de la couche d'ozone permet aux UV de s'attaquer aux yeux, de vieillir prématurément la peau et même de provoquer des cancers de la peau. On recommande donc, malgré les bonnes nouvelles, de continuer à se protéger du soleil.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;De 1987 à 2006&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Cela dit, ce problème majeur a incité 188 pays à signer, en 1987, le protocole de Montréal relatif à des substances qui appauvrissent la couche d'ozone. Cette entente visait une réduction progressive de la consommation, de la production et de l'exportation de huit substances néfastes pour la couche d'ozone, notamment les CFC, qui ont été interdits dès 1996.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;« Nous avons remarqué que la concentration des produits chimiques qui s'attaquent à l'ozone a arrêté de croître en 1996. Nous avons aussi constaté que l'ozone a arrêté de se dégrader la même année. C'est donc très clair qu'il existe un lien entre les deux », soutient Mme Weatherhead. Il est aussi très clair pour la chercheuse que le protocole de Montréal est exemplaire dans son efficacité et son impact.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;« Nous pouvons certainement faire un lien avec le protocole de Kyoto, a-t-elle dit. Le protocole de Montréal est un excellent exemple de ce qui peut être fait pour s'attaquer aux changements climatiques, à la différence qu'il est plus facile d'éliminer certains produits chimiques des frigos que de modifier nos habitudes de consommation. Une chose est sûre : nous devons agir, sinon nous payerons le prix de notre inaction. »&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Article écrit par François Cardinal pour le journal La Presse&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;&lt;a href=&quot;La Presse&quot; class=&quot;spip_out&quot;&gt;http://www.cyberpresse.ca/article/20060518/CPACTUALITES/605180882/5032/CPACTUALITES&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;</description>
		<dc:date>2006-05-18T18:34:20Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
	</item>
	
	<item>
		<title>Le design responsable</title>
		<link>http://ekitable.ouvaton.org/breve.php3?id_breve=11</link>
		<date>2006-05-15 11:46:58</date>
		<description>&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;
Le design responsable : résolument à la mode... mais aussi tendance de fond
Créée en 2003 à Seattle, la Sustainable Style Foundation a pour mission d'éduquer, d'aider et de promouvoir auprès du grand public des choix de consommation plus responsables. De la mode à l'alimentaire en passant par la création cinématographique, le voyage, la musique, ... la Fondation souhaite faire du design responsable un nouveau modèle culturel, une référence pour influencer nos choix de consommations et inscrire cette tendance dans la durée. Pour les fondateurs, dont l'un est issu de la grande distribution et l'autre est styliste, allier plaisir et responsabilité est un enjeu de société pour lequel chacun de nous à un rôle à jouer. Le site internet (en anglais) de la Fondation, dont l'accroche est &quot;look fabulous, live well, do good&quot; est un véritable centre de ressources où l'on trouve une multitude de références de professionnels issus travaillant, dans des secteurs différents, sur ces sujets. La Fondation publie également un magazine trimestriel en ligne, SASS Magazine (Style and Sustainability Seasonal), dédié aux modes de vie &quot;durables&quot;. Le dernier numéro, de printemps 2006, utilise ainsi l'accroche des maillots de bain (à l'approche de l'été !) pour parler du changement climatique et de ce que chacun de nous peut mettre en &#339;uvre pour réduire sa contribution...
Dans la même veine mais plus proche de nous, aura lieu début juin à Paris, à l'occasion de la semaine du développement durable, la troisième édition du salon du design responsable. Cette vente grand public est organisée par le collectif Créateurs d'Autrement qui réunit des designers d'horizons divers mais tous engagés dans une démarche de développement durable et désireux d'offrir une vision nouvelle de la consommation. Du travail à la main à la transformation de matières écologiques, récupérées ou naturelles en passant par l'art, la culture et la conception de pièces uniques, les produits et services proposés par ces jeunes talents sont innovants et atypiques : mobilier en carton ou en bois exotique issu de culture durable, objets de décoration intérieure en bambou, mais aussi textiles, bijoux, etc. Retrouvez donc ces jeunes designers pour un monde meilleur les 3 et 4 juin prochains au Temps du Corps, 10 rue de l'Echiquier, Paris 10 ème (métro Bonne Nouvelle).
Enfin, comme il n'y a rien de plus tendance qu'un blog en ce moment, signalons deux blogs sur ce sujet : le blog altermode (http://altermode.over-blog.com/) en Français et plutôt bien fait, et le blog treehugger.com, fait par un jeune Canadien et son équipe sur les modes de vie éthiques.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Pour en savoir plus :&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://www.sustainablestyle.org&quot; class=&quot;spip_out&quot;&gt;www.sustainablestyle.org&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://www.createursdautrement.com&quot; class=&quot;spip_out&quot;&gt;www.createursdautrement.com&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://altermode.over-blog.com/&quot; class=&quot;spip_out&quot;&gt;http://altermode.over-blog.com/&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://www.treehugger.com&quot; class=&quot;spip_out&quot;&gt;www.treehugger.com&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;</description>
		<dc:date>2006-05-15T09:46:58Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
	</item>
	
	<item>
		<title>Les émissions mondiales de CO2 ont augmenté de 15% entre 1992 et 2002</title>
		<link>http://ekitable.ouvaton.org/breve.php3?id_breve=10</link>
		<date>2006-05-14 07:14:21</date>
		<description>&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;
&lt;strong class=&quot;spip&quot;&gt;Les émissions mondiales de dioxyde de carbone ont augmenté de 15% entre 1992 et 2002 avec une forte augmentation en Chine et en Inde, a indiqué la Banque mondiale mardi 9 mai en publiant l'édition 2006 de son &quot;Petit Livre Vert de l'environnement&quot;.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Publié à l'occasion de la 14e session de la Commission des Nations unies sur le développement durable à New York, le Livre Vert indique que les émissions de dioxyde de carbone (CO2) ont atteint 24 milliards de tonnes en 2002, dernière année pour laquelle des statistiques complètes sont disponibles, soit une augmentation de 15% par rapport à leur niveau de 1992.
&quot;Les économies en développement rapide telles la Chine et l'Inde affichent une augmentation rapide des émissions de CO2. La Chine, qui est déjà le deuxième plus important pollueur, a augmenté ses émissions de 33% entre 1992 et 2002 alors que celles de l'Inde ont progressé de 57% sur la même période&quot;, indique la BM.
&quot;Une telle augmentation s'est produite en dépit d'améliorations dans l'utilisation efficace de l'énergie en Chine lors de la dernière décennie. En 1992, l'équivalent d'un dollar de produit intérieur brut provoquait pour 4,8 kg d'émissions de CO2 alors qu'en 2002 chaque dollar de PIB correspondait à 2,5 kg de CO2&quot;, souligne l'institution multilatérale.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Les principaux pollueurs restent toutefois les pays riches avec les Etats-Unis contribuant pour 24% du total et les pays de la zone euro pour 10%. Selon le rapport, les pays riches consomment plus de la moitié de l'énergie produite dans le monde.
Sur la seule période 2000/2002, les émissions de CO2, un des gaz à effet de serre responsables du réchauffement climatique, ont augmenté de 2,5% par an, les deux tiers de l'augmentation provenant des pays à revenus faibles et moyens, selon la Banque mondiale.
Dans les pays pauvres, la proportion d'électricité produite à partir du charbon est passée de 41% en 1990 à 46% en 2003. En Chine, elle est passée de 71% en 1990 à 79% en 2003 et en Inde de 65% à 68% sur la même période.
Par tête, la consommation d'énergie est bien supérieure dans les pays riches dont les habitants consomment en moyenne 11 fois plus d'énergie que ceux des pays pauvres.
Les pays à hauts revenus utilisent 51% de l'énergie produite dans le monde, indique le rapport.
Il rappelle également que la santé de plus de deux milliards de personnes est menacée par la fumée provenant de la combustion du bois. La plupart des victimes sont des bébés, des enfants et des femmes dans les foyers ruraux pauvres.&lt;/p&gt;</description>
		<dc:date>2006-05-14T05:14:21Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
	</item>
	
	<item>
		<title>Déchets toxiques 47 000 morts par an</title>
		<link>http://ekitable.ouvaton.org/breve.php3?id_breve=9</link>
		<date>2006-04-10 11:23:52</date>
		<description>Les déchets toxiques menacent les droits de l'homme selon l'ONU. Les risques encourus du fait des produits chimiques toxiques et des déchets toxiques constituent une atteinte aux droits de l'homme a rappelé, le 7 avril 2006, à l'occasion de la journée mondiale de la santé, Okechukwu Ibeanu, le Rapporteur spécial des Nations Unies sur le sujet des déchets toxiques. L'Organisation mondiale de la santé (OMS) estime que 47.000 personnes meurent chaque année du fait des produits toxiques dont les déchets toxiques, notamment par empoisonnement aux pesticides. « Le grand nombre de personnes dont les droits à vivre, à la santé et à la nourriture sont affectés par les produits et déchets chimiques en fait un des enjeux majeurs en matière de droits de l'homme » a souligné M. Ibeanu dans un communiqué publié à Genève. Soulignant que de nombreux cas portés à son attention mettaient en cause le comportement irresponsable ou illégal d'entreprises, il dénonce « l'impunité » qui règne trop souvent en la matière et encourage les Etats à prendre des mesures concrètes pour remédier aux effets des produits chimiques dans les foyers et la nourriture.</description>
		<dc:date>2006-04-10T09:23:52Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
	</item>
	
	<item>
		<title>Une « révolution silencieuse » en matière de Droits de l'homme</title>
		<link>http://ekitable.ouvaton.org/breve.php3?id_breve=8</link>
		<date>2006-03-28 10:55:23</date>
		<description>&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;
La Haut Commissaire des Nations Unies pour les droits de l'homme, Louise Arbour, a salué aujourd'hui la « révolution silencieuse » en cours dans son domaine, qui a culminé avec la création du Conseil des droits de l'homme, le 15 mars, qu'elle a qualifié de « moment historique ».&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Louise Arbour s'exprimait à Genève à l'occasion de la dernière réunion de la Commission des droits de l'homme, dont la suppression a été décidée le 23 mars, qui va être remplacée par le nouveau Conseil créé par l'Assemblée générale le 15 mars dernier.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Elle a rappelé une série de décisions récentes qui ont « permis de remettre les droits de l'homme à leur place, au c&#339;ur des Nations Unies ».&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;« Les droits de l'homme ont été reconnus comme un des trois piliers du système des Nations Unies. Les Etats membres ont endossé - lors du Sommet mondial de septembre 2005 - la responsabilité de protéger les populations contre les génocides, crimes de guerre, nettoyages ethniques et crimes contre l'humanité ».&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Le droit au développement a été explicitement rappelé. Pour la première fois, un mandat intergouvernemental a été donné pour faire des droits de l'homme une question centrale. Par ailleurs, l'importance vitale de l'éducation aux droits de l'homme a été reconnue et les besoins particuliers des Etats sortant de conflits ont été reconnus réellement à travers la création de la Commission de consolidation de la paix.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Une série d'engagements à laquelle s'est ajouté le doublement du budget du Haut Commissariat aux droits de l'homme par l'Assemblée générale, l'an dernier.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Mais au-delà de ces progrès et des réformes institutionnelles, l'impact réel sur les populations « dépendra d'une profonde mutation culturelle qui doit les accompagner » a souligné la Haut Commissaire.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;« La protection des droits de l'homme prospérera dans un environnement de franche et rigoureuse coopération. Aucun progrès ne peut être fait dans une atmosphère de méfiance et si chacun ne poursuit que ses propres intérêts », a-t-elle ajouté.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Louise Arbour a souligné que la première occasion de donner vie au nouveau Conseil se présentera dès le 9 mai, avec l'élection de ses premiers membres. « C'est une opportunité que personne - ni les candidats ni l'électorat - ne doit manquer, afin de donner le ton et de souligner l'éthique de ce nouvel organe ».&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;« Le Conseil se réunira pour la première fois le 19 juin. Il est important qu'il trouve dès sa première session une manière de traiter des questions de fond relevant de son mandat tout en établissant ses procédures de travail. Sa crédibilité requière qu'il agisse sur le fond » a ajouté la Haut Commissaire.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Louise Arbour a par ailleurs saisi l'occasion de cette dernière réunion de la Commission des droits de l'homme pour saluer le travail effectué par elle en soixante ans d'existence, « même si, pleinement conscients de ses défauts, nous accueillons l'arrivée de son successeur ».&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Même sur le sujet hautement controversé de l'examen de la situation des droits de l'homme au niveau national, le Haut Commissaire a souligné que la Commission avait « pendant des années montré sa capacité à défendre les victimes de violations des droits de l'homme au niveau national », notamment en Afrique du Sud et au Moyen-Orient. Elle a appelé le futur Conseil à construire sur la base de ces réalisations.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Le nouveau Conseil des droits de l'homme se réunira pour la première fois le 19 juin prochain.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Centre de Nouvelles de l'ONU - le 27 mars 2006&lt;/p&gt;</description>
		<dc:date>2006-03-28T08:55:23Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
	</item>
	
	<item>
		<title>Le manque d'eau tue un enfant toutes les 15 secondes</title>
		<link>http://ekitable.ouvaton.org/breve.php3?id_breve=7</link>
		<date>2006-03-22 09:59:11</date>
		<description>&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;
&lt;strong class=&quot;spip&quot;&gt;400 millions d'enfants réclament de l'eau pour leur survie&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Selon une dépêche de l'&lt;a href=&quot;http://fr.news.yahoo.com/21032006/202/400-millions-d-enfants-reclament-de-l-eau-pour-leur.html&quot; class=&quot;spip_out&quot;&gt;AFP&lt;/a&gt; (Agence France Presse du 21 mars 2006), l'absence d'eau ou d'installations sanitaires adéquates tue un enfant toutes les 15 secondes dans le monde et affecte la scolarité des autres, leur laissant peu de chance de sortir de la misère, prévient l'Unicef à la veille de la Journée mondiale de l'eau.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;&quot;Les enfants paient le plus chèrement l'absence d'hygiène&quot; rappelle l'organisation des Nations unies pour l'enfance qui estime qu'ils sont 400 millions dans cette situation, selon un communiqué publié mardi à Mexico, où s'achève le 22 mars le 4e Forum mondial de l'eau.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;&quot;Les diarrhées ordinaires affectent les moins de 5 ans plus que toute autre maladie, tuant chaque jour 4.500 enfants (...) Les maladies liées à l'eau sapent leur énergie et leurs capacités d'apprentissage&quot;, poursuit l'Unicef.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Chaque jour, explique-t-elle, de nombreux enfants des pays en développement manquent l'école parce qu'ils sont malades et les jeunes filles pubères cessent de la fréquenter en l'absence d'installations sanitaires adéquates.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;&quot;Dans ces conditions, les enfants ont peu de chance d'échapper à la misère. Le sous-développement chronique est inévitable&quot;, ajoute l'Unicef.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;&lt;strong class=&quot;spip&quot;&gt;QUELQUES DONNÉES CHIFFRÉES&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;1,1 milliard de personnes dans le monde n'a pas accès à l'eau potable&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;2,6 milliards de personnes manquent d'installations sanitaires décentes.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Chaque minute, quinze personnes meurent d'une maladie liée à l'eau - choléra, diarrhée, typhoïde - soit 8 millions de personnes par an.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;En Europe, plus de 40 millions de personnes n'ont pas un accès satisfaisant à l'eau potable. Un nombre plus important encore ne bénéficie pas de raccordement à un réseau public d'eau potable.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Consommation journalière en eau par habitant, dans les zones résidentielles :
350 litres en Amérique du Nord,
200 litres en Europe,
10 à 20 litres en Afrique noire.&lt;/p&gt;</description>
		<dc:date>2006-03-22T08:59:11Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
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		<title>Le protocole de Kyoto est appelé à la rescousse des forêts tropicales</title>
		<link>http://ekitable.ouvaton.org/breve.php3?id_breve=6</link>
		<date>2006-03-21 15:57:18</date>
		<description>&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;
Article paru dans le journal &lt;a href=&quot;http://lemonde.fr/&quot; class=&quot;spip_out&quot;&gt;Le Monde&lt;/a&gt; du 21.03.06&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Nous sommes à la veille de la plus grande crise d'extinction depuis la disparition des dinosaures.&quot; Ahmed Djoghlaf ne mâche pas ses mots, alors que s'ouvre, lundi 20 mars, à Curitiba, au Brésil, la 8e conférence d'application de la convention sur la biodiversité signée en 1992. M. Djoghlaf, le secrétaire de la convention, ne fait que synthétiser une idée largement partagée par les naturalistes. Le rythme actuel d'extinction des espèces est au minimum 260 fois plus rapide que le rythme évalué depuis l'apparition de la vie sur Terre, résume Robert Barbault, du Muséum national d'histoire naturelle, dans Un éléphant dans un jeu de quilles (Seuil, 2006).&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;La communauté internationale a adopté en 2002, à La Haye, l'objectif de réduire en 2010 le taux d'extinction des espèces. Mais aucun acte concret n'a permis d'enrayer le désastre silencieux qui est en cours, particulièrement dans les forêts tropicales. Face à l'impuissance de la convention sur la biodiversité, de nombreux experts et diplomates s'intéressent aux dispositifs créés par le protocole de Kyoto sur le climat.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Ce sera un des principaux sujets de discussion à Curitiba. En effet, à travers le &quot;mécanisme de développement propre&quot;, le protocole de Kyoto commence à injecter dans la lutte contre le changement climatique le nerf de la guerre, à savoir l'argent. Des entreprises des pays du Nord peuvent ainsi se voir créditer les émissions de gaz carbonique qu'elles évitent en investissant dans des procédés propres dans les pays du Sud. Ces crédits seront valorisés dans quelques années.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;&lt;strong class=&quot;spip&quot;&gt;BIO-SÉQUESTRATION DU CARBONE&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Dans la mesure où les forêts fixent le gaz carbonique, elles pourraient participer à ce système. L'hypothèse a été étudiée dans un colloque qui vient de se tenir sous l'égide de l'Unesco, à Paris.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;&quot;C'est un enjeu majeur, dit Guy Reinaud, de l'association Pro Natura International. Si on ne paye pas pour protéger les forêts, on va perdre leur biodiversité en cinquante ans. Par ailleurs, la déforestation influe sur le changement climatique, puisqu'elle représente près de 20 % des émissions de gaz à effet de serre.&quot;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Le principe est donc simple : en échange de crédits de CO2, des entreprises financeraient des projets de reboisement ou de prévention de la déforestation. Mais elles sont pour l'heure peu incitées à le faire : &quot;Les projets forestiers sont aujourd'hui plus coûteux à mettre en place que la réduction des émissions de gaz dans des installations industrielles&quot;, dit Benoît Bousquet, de la Banque mondiale.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Pour rendre la bio-séquestration du carbone plus attractive, &quot;il faudra combiner plusieurs objectifs&quot;, estime Natarajan Ishwaran, directeur de la division des sciences écologiques de l'Unesco : &quot;réduction des émissions de gaz à effet de serre, mais aussi protection de biodiversité, production de biocarburant et développement local.&quot;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Les pays forestiers sont de plus en plus intéressés par cette formule et ont lancé une initiative dans ce sens lors de la conférence de Montréal sur le climat, fin 2005. L'Unesco espère pouvoir faire bientôt démarrer plusieurs projets pilotes, notamment en Amazonie.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;&lt;i class=&quot;spip&quot;&gt;Hervé Kempf&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;</description>
		<dc:date>2006-03-21T14:57:18Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
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		<title>Festival International du Film des Droits de l'Homme</title>
		<link>http://ekitable.ouvaton.org/breve.php3?id_breve=5</link>
		<date>2006-03-21 10:37:11</date>
		<description>&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;
Avec une quarantaine de films et plus de soixante projections, le Festival International du Film des Droits de l'Homme (FIFDH) est la plus importante manifestation culturelle sur le thème des droits humains en France. Chaque année, elle permet à des réalisateurs du monde entier de présenter leurs oeuvres, souvent en avant-première, et de rencontrer le public après chaque projection. Cette 4ème édition, parrainée pour la deuxième année consécutive par Charles Berling, se tiendra du 22 mars au 28 mars 2006 dans les deux salles du cinéma Action Christine Odéon (Paris 6è).&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;La programmation se divise en trois parties :
Documentaires de création, Dossiers et Grands reportages et Programmes courts&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;En plus des prix décernés dans chacune de ces catégories, il sera décerné un Prix &quot;Terre des Hommes&quot; pour les Droits Economiques Sociaux et Culturels.&lt;/p&gt;</description>
		<dc:date>2006-03-21T09:37:11Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
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